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LAUREATS DU PRIX DE LA PRESSE DIPLOMATIQUE
2005 - Laurent d’ERSU (La Croix)

Le prix de la presse diplomatique 2005 a été décerné le 30 novembre 2005, au restaurant Chez Françoise, à Laurent d’Ersu, 31 ans, responsable de la rubrique Afrique au journal La Croix. Ce prix récompense ses laurent-d-ersuarticles sur le Mali et Madagascar publiés en juillet dernier dans la série Destins africains. Le Prix de la Presse diplomatique a été remis début janvier au Quai d’Orsay par Joseph Limagne, président de l’Association, en présence du ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy.Diplômé en 1997 du Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ) de Strasbourg, Laurent d’Ersu effectue un stage à La Croix avant de partir en coopération à Antananarivo (Madagascar). Il s’occupe notamment de la revue du service de coopération de l’ambassade de France, Capricorne. Revenu en France début 1999, il collabore pendant un an au Monde interactif, en tant qu’éditeur du supplément du même nom et responsable de l’actualité française sur le site web du Monde. De retour à La Croix en mai 2000, il traite plusieurs dossiers africains tels les crises en Côte d’Ivoire et à Madagascar. En octobre 2004, à l’âge de 30 ans, il est nommé responsable de la rubrique Afrique.

 

 

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Le lauréat Laurent d’Ersu reçoit des mains de Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères, la médaille attribuée à l’occasion du Prix de la Presse diplomatique 2005.

On reconnaît au second plan Joseph Limagne, président de l’association (Photo Frédéric de La Mure).

 
2004 - Natalie NOUGAYREDE (Le Monde)

Le Prix 2004 de la Presse diplomatique a été décerné jeudi 4 novembre 2004 à Natalie Nougayrède, correspondante permanente en Russie du quotidien Le Monde, pour sa couverture de la prise d’otages de Beslan, en nathalie-nougayaredeseptembre dernier, et celle du conflit tchétchène. Le prix a été remis à Natalie Nougayrède, en janvier 2005, en présence du ministre des Affaires étrangères Michel Barnier, à l’occasion des voeux à la presse.Après des études au Centre de formation des journalistes à Paris, Natalie Nougayrède s’est rendue en Europe de l’Est après la chute du mur de Berlin. Elle a travaillé deux ans en Tchécoslovaquie (1991-1992), couvrant pour Libération et le service français de la BBC, l’éclatement de la Fédération et les premières étapes du pouvoir de Vaclav Havel. Elle s’est installée ensuite au Caucase, début 1993, à Tbilissi, en Géorgie, au moment où l’ensemble de la région était secoué par des conflits séparatistes (Abkhazie, Ossétie, Karabakh). Son premier séjour en Tchétchénie remonte à février 1994, le jour où fut inauguré à Grozny un monument commémorant la déportation des Tchétchènes par Staline. En 1996, elle rejoint le service étranger du Monde, où pendant cinq ans elle multiplie les voyages dans les pays de l’ex-URSS (début de la deuxième guerre de Tchétchénie fin 1999), dans les Balkans (chute de Milosevic en octobre 2000) et en Europe centrale (négociations de la Pologne pour son entrée dans l’Union européenne). Parlant le russe, Natalie Nougayrède a parcouru la Russie dans tous les sens, se rendant dans les régions les plus reculées, des monts de la Kolyma à ceux du Caucase, en passant par les rives du Iénisseï.

 

 

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La lauréate Natalie Nougayrède, entourée de Michel Barnier, ministre des Affaires étrangères et de Joseph Limagne, président de l’association (Photo Frédéric de La Mure).

 
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