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2018 – Antoine Malo


Antoine Malo, grand reporter au JDD,

lauréat du Prix de la presse diplomatique

pour ses articles sur l'Ukraine, la Syrie et le Mexique

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Antoine Malo, 43 ans, grand reporter à l'hebdomadaire Le Journal du dimanche (JDD) est le lauréat 2018 du Prix de la presse diplomatique pour ses articles sur l'Ukraine, la Syrie et le Mexique.

Le prix, décerné mercredi 19 décembre 2018 par le comité de l'APDF dans les salons du restaurant Chez Françoise, récompense un journaliste titulaire de la carte de presse professionnelle pour son travail sur un sujet de l'actualité internationale.

D'un montant de 2 000 euros, le prix sera remis en janvier au Quai d'Orsay au lauréat par le président de l'Association, Jean-Christophe Ploquin, rédacteur-en-chef de La Croix, en présence du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian

Les lauréats précédents ont été Lorraine Millot, Libération (1998), Isabelle Lasserre, Figaro (1999), Catherine Monnet, RFI (2000), Marc Epstein, L'Express (2001), Charles Enderlin, France 2 (2002), Yves Clarisse, Reuters France (2003), Natalie Nougayrède, Le Monde (2004), Laurent d'Ersu, La Croix (2005), Olivier Ravanello, TF1 (2006), Indalecio Alvarez, Agence France Presse (2007), Bruno Ripoche, Ouest-France (2008), Marc Nexon, Le Point (2009), Dominique Derda, France 2 (2010), Claude Guibal, France Culture (2011), Corinne Lesnes, Le Monde (2012), Hala Kodmani, indépendante (2013), Harold Thibault, indépendant (2014), Esdras Ndikumana, AFP-RFI (2015), Gwendoline Debono, Europe1 (2016), Clement Gargoullaud, Babel Press (2017).

 

2017 - Clément Gargoullaud


Clément Gargoullaud

lauréat du Prix de la presse diplomatique

Rédacteur en chef et réalisateur de l’agence Babel Press qui diffuse ses enquêtes et ses reportages dans plusieurs médias dont Arte, France 24, Voyage, Canal, Clément Gargoullaud, 36 ans, est le lauréat du Prix de la presse diplomatique 2017.

Le prix lui a été remis le 22 janvier 2018 dans les salons du Quai d'Orsay par le président Jacques Hubert-Rodier (Les Échos), en présence du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, lors des vœux à la presse.

Par son choix, le Comité de l'Association de la presse diplomatique, réuni dans les Salons de "Chez Françoise", a voulu saluer les nombreux sujets d'actualité traités par le lauréat : Irak, guerre ombres (France 3/TV5/SBS/NHK), Entre ciel et Air (TV France / TV5), Les nouveaux explorateurs (France TV), Enfants de la lune (France TV / NHK)… Il a également participé à de nombreux reportages aux Maldives, en Grèce, au Maroc, au Népal, en Afghanistan, au Pakistan…

Diplômé de l'Institut de journalisme de Tours en 2004 et passionné d'histoire et de géographie, le nouveau lauréat parle anglais, espagnol et russe.

Clément Gargoullaud a reçu 1er prix Paris de l’Institut National de radiodiffusion (INA) pour L’Islam post-taliban en 2003 et le 1er prix France 3 Rouletabille pour Islam sous Influences en 2001.

Ce prix, d'un montant de 2 000 euros, est destiné à récompenser un journaliste titulaire de la carte de presse professionnelle pour son travail sur un sujet de l'actualité internationale.

Les lauréats précédents ont été Lorraine Millot, Libération (1998), Isabelle Lasserre, Figaro (1999), Catherine Monnet, RFI (2000), Marc Epstein, L'Express (2001), Charles Enderlin, France 2 (2002), Clarisse, Reuters France (2003), Nougayrède, Le Monde (2004), Laurent d'Ersu, La Croix (2005), Olivier Ravanello, TF1 (2006), Indalecio Alvarez, Agence France Presse (2007), Bruno Ripoche, Ouest-France (2008), Marc Nexon, Le Point (2009), Derda, France 2 (2010), Claude Guibal, France Culture (2011), Corinne Lesnes, Le Monde (2012), Hala Kodmani, indépendante (2013), M. Harold Thibault, indépendant (2014), Esdras Ndikumana, Agence France Presse et Radio France Internationale (2015), Gwendoline Debono (2016).


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Le président Jacques Hubert-Rodier, entouré de Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, et de Clément Gargoullaud, lauréat 2017 du prix de la presse diplomatique, présente ses vœux aux membres du Quai d'Orsay et à ses confrères.


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Jacques Hubert-Rodier remet officiellement le prix à Clément Gargoullaud.


Vœux du président de l’Association de la presse diplomatique française Jacques Hubert-Rodier

 

2016 - Gwendoline Debono


Gwendoline Debono

lauréate du Prix de la presse diplomatique


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Réuni dans les salons du restaurant Chez Françoise, le Comité de l'APDF a décerné le prix de l'Association de la presse diplomatique à Gwendoline Debono, vingt-neuf ans, d'Europe1, pour ses reportages et sa couverture de la guerre en Irak. Elle se trouvait notamment à Mossoul lors de la prise de la ville, puis y est retournée pluisieurs fois y compris durant l'offensive de la coallition internationale.

Le prix lui a été remis le 19 janvier dans les salons du Quai d'Orsay par le président Jacques Hubert-Rodier (Les Échos), en présence du ministre des Affaires étrangères et du développement international Jean-Marc Ayrault, lors des vœux à la presse.

Ce prix, d'un montant de 2 000 euros, est destiné à récompenser un journaliste titulaire de la carte de presse professionnelle pour son travail sur un sujet de l'actualité internationale.

Gwendoline Debono est spécialiste des zones de conflits et des questions liées au djihad. À ce titre, elle a réalisé de nombreux reportages en Centrafrique, au Mali en Irak, en Syrie ou à Gaza. Parmi les sujets marquants qu’elle a traités depuis trois ans, il y a l’épidémie du virus Ebola au Liberia ou encore trois semaines passées à Gaza pour rendre compte du conflit israélo-palestinien. Gwendoline Debono est également l’une des premières journalistes à être entrée dans les faubourgs de Mossoul aux côtés des forces spéciales irakiennes qui combattent l’État islamique.

Les lauréats précédents ont été: Lorraine Millot, Libération (1998), Isabelle Lasserre, Figaro (1999), Catherine Monnet, RFI (2000), Marc Epstein, L'Express (2001), Charles Enderlin, France 2 (2002), Clarisse, Reuters France (2003), Nougayrède, Le Monde (2004), Laurent d'Ersu, La Croix (2005), Olivier Ravanello, TF1 (2006), Indalecio Alvarez, Agence France Presse (2007), Bruno Ripoche, Ouest-France (2008), Marc Nexon, Le Point (2009), Derda, France 2 (2010), Claude Guibal, France Culture (2011), Corinne Lesnes, Le Monde (2012), Hala Kodmani, indépendante (2013), M. Harold Thibault, indépendant (2014), Esdras Ndikumana, Agence France Presse et Radio France Internationale (2015).

Remise de la médaille du Prix de la presse diplomatique à Gwendoline Debono, lauréate 2016, par le ministre Jean-Marc Ayrault, en présence du président Jacques Hubert-Rodier (photo Frédéric de La Mure)


Allocution du président Jacques Hubert-Rodier à l'occasion de la remise du Prix de la presse diplomatique à Gwendoline Debono et des vœux du ministre Jean-Marc Ayrault à la Presse

 
2006 - Olivier RAVANELLO (TF1)

Le prix de la presse diplomatique a été décerné le mercredi 13 décembre 2006, au restaurant Chez Françoise, à Olivier Ravanello, 34 ans, correspondant de TF1 et de LCI à Moscou. Ce prix récompense des articles sur le Kirghizstan, la Biélorussie, l’Ukraine, et particulièrement une enquête sur un Centre de redressement militaire russe intitulée Les petits olivier-ravanellobourreaux. Olivier Ravanello fait sa première pige radio à dix-sept ans, à Valence, dans sa Drôme natale, avant de poursuivre des études de Sciences politiques à Grenoble, puis à Milan, et dans une école de journalisme à Strasbourg, puis un stage d’été au Parisien, au service des Sports. En 1997, il entre à LCI, intègre le Service étranger dirigé par Vincent Hervouët. Il fait ses premières armes au Proche et au Moyen-Orient avec plusieurs reportages au Sud-Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens. Il couvre la Seconde Intifada, le siège de Bethléem et de Ramallah, l’élection de Sharon et l’assassinat de Cheikh Yassine.C’est l’invasion américaine de l’Irak en mars 2003. Il réalise dans ce pays en guerre cinq semaines de reportages déjà remarqués, avant d’y retourner trois fois l’année suivante, la dernière, à l’occasion de l’enlèvement de nos confrères Christian Chesnot et Georges Malbrunot.Ensuite, il est correspondant à Washington pour la réélection de George Bush en novembre 2004, avant d’apprendre le russe et de partir pour Moscou, comme correspondant de TF1 et LCI.D’un montant de 2.000 euros, le prix a déjà été attribué à Lorraine Millot (Libération), Isabelle Lasserre (Le Figaro), Catherine Monnet (RFI), Marc Epstein (L’Express), Charles Enderlin (France2), Yves Clarisse (Reuters), Natalie Nougayrède (Libération), Laurent Ersu (La Croix).

 

 

Remise du Prix de la Presse diplomatique 2006 dans les Salon du Quai d’Orsay le 17 janvier 2007 .

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Le président Bruno Fanucchi remet à Olivier Ravanello

le chèque de 2.000 euros accompagnant le Prix.

Le ministre des Affaire étrangères Philippe Douste-Blazy

remet la médaille gravée au nom du lauréat.

(Photos Frédéric de La Mure)




 
2007 - Indalecio ALVAREZ (AFP)

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, a remis lundi 21 janvier 2008 dans les salons du Quai d’Orsay le Prix de la Presse diplomatique décerné jeudi 29 novembre 2007, dans les salons du restaurant "Chez Françoise",à notre confrère de l’AFP Indelacio Alvarez. Bruno Fanucchi, le président de l’Association, a salué le lauréat en ces ALVAREZ_02termes : "L’Argentin est un Italien qui parle espagnol, se comporte comme un Anglais et rêve d’être Français", dit un proverbe de ton pays natal. Ce rêve, tu l’as réalisé en devenant français en 2001 alors que tu étais pour l’AFP en poste à Londres, après l’avoir été à Washington, puis en épousant Pauline, une charmante Française que nous connaissons bien puisque c’est une de nos consoeurs de Challenges. Après avoir suivi les cours de l’Alliance française de Buenos Aires et passé le diplôme de journalisme de l’Université catholique argentine, c’est à Paris que tu as poursuivi tes études à Sciences-Po. Et c’est à Paris que tu as commencé dans le métier, comme reporter et photographe au Journal du Dimanche et à Paris-Match, avant de collaborer à d’autres magazines comme Le Point et Le Nouvel-Observateur, puis de rejoindre en 2003 la "cellule diplomatique" de l’AFP qui suit ce ministère au quotidien ." Ce prix, d’un montant de 2 000 euros, "est destiné à couronner la meilleure couverture de sujets de politique internationale (articles d’éclairage ou d’analyse, enquêtes ou reportages) réalisés par un journaliste titulaire de la carte de presse professionnelle".Les lauréats précédents ont été Lorraine Millot de Libération (1998), Isabelle Lasserre du Figaro (1999), Catherine Monnet de RFI (2000), Marc Epstein de l’Express (2001), Charles Enderlin de France 2 (2002), Yves Clarisse de Reuters France (2003), Natalie Nougayrède du Monde (2004), Laurent d’Ersu de La Croix (2005), Olivier Ravanello de TF1 (2006)

 

 

Remise du Prix de la Presse diplomatique 2007 dans les Salons du Quai d’Orsay le 21 janvier 2008.

 

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Le ministre des Affaire étrangères Bernard Kouchner remet à Indelacio Alvarez la médaille gravée à son nom

et le président Bruno Fanucchi remet à ce dernier le chèque de 2.000 euros accompagnant le Prix.

 

 

 

 
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